Bien manger quand on est freelance et qu’on n’a pas le temps

Facebook
Twitter
LinkedIn
Email
5
(2)

Être freelance et manger sainement, une mission possible !

Être freelance est un mode de vie merveilleux ! Vous vous délectez de la liberté d’organiser vos journées de travail ? Pleinement ! Jusqu’au jour où c’est plutôt votre to do list qui vous impose sa cadence… Lorsque les deadlines s’empilent, le stress monte, le temps devient une denrée rare, manger équilibré est souvent ce qui passe à la trappe en premier. Et si on remettait un peu d’ordre dans tout ça ?

Bien manger, pourquoi c’est si important ?

Commençons par enfoncer une porte ouverte. L’importance de bien manger n’échappe à personne : c’est essentiel à notre survie. Et pourtant, même les besoins les plus fondamentaux peuvent s’effacer devant une envolée créatrice ou un stress de haut niveau. Soudainement affamés, on avale une tartine camembert-chocolat (aka entrée, plat, dessert) ou des chips saveur oignons (option illusion de manger des légumes)…

Pour autant, l’alimentation devrait aller bien au-delà du réflexe de survie qui nous pousse à manger des aliments inadaptés aux besoins réels de notre organisme. Bien manger, c’est rassembler tous les nutriments pour être en bonne santé, tant physiquement que mentalement.

C’est aussi ce qui nous permet d’être performant. Quand on pense que le cerveau consomme 20 % de notre énergie, ça vaut le coup d’y réfléchir à deux fois sur l’importance de manger sainement.

Composer et manger des repas complets

Manger des repas complets permet au corps de fonctionner avec efficacité. Un repas sain et équilibré comprend :

  • Au moins 50 % de légumes (dont fruits, graines…) : pour réguler le métabolisme et apporter des vitamines, des fibres, des minéraux.
  • Un apport en protéines animales ou végétales (viande, poisson, œufs, légumineuses, tofu, produits laitiers…) : entre autres pour maintenir le système hormonal et musculaire.
  • Environ un quart de féculents, riches en glucides complexes (riz et pâtes complètes ou semi-complètes, quinoa, pommes de terre…) : source d’énergie pour les organes et notamment le cerveau.
  • Un apport en lipides (huiles ou aliments gras de type avocat, noix, fromage…) : pour stocker l’énergie et transporter certains nutriments.

L’équilibre alimentaire se fait sur plusieurs jours, il n’est donc pas nécessaire de suivre ce schéma à chaque repas. L’important est plutôt de s’en servir comme base pour obtenir une régularité et une variété dans les apports au quotidien.

Une alimentation saine quand on manque de temps

Extrait d’une conversation entre freelances en pleine zone de turbulence :

Quand on est freelance, la clé pour adopter une alimentation saine est l’anticipation et l’organisation. En réalité, il suffit de quelques réflexes assez simples pour pouvoir manger équilibré, même lorsqu’on manque de temps.

  • Anticiper avec le batch cooking. C’est de loin l’organisation que je préfère. L’idée est de consacrer une heure ou deux à cuisiner avant de démarrer sa semaine, afin d’avoir des repas prêts sur plusieurs jours. Chacun module le concept à sa convenance. Pour ma part, je zappe la planification des menus et des courses. Je prépare selon l’inspiration des plats ou des aliments polyvalents pour ensuite créer des assiettes complètes qu’il me suffit de réchauffer (tarte, soupe, légumes vapeur ou au four, riz…)

 

  • Prévoir des aliments bruts, prêts à cuisiner. On peut, par exemple, acheter des légumes congelés qu’il ne reste plus qu’à cuire. Ou bien préparer en avance ses légumes frais (lavés, épluchés, découpés), idéalement dès le retour des courses. Les aliments en bocaux ou en conserve aident également à gagner du temps. J’ai toujours plusieurs bocaux dans mes placards, surtout pour les légumineuses, plus longues à cuire lorsqu’elles sont achetées en vrac.

 

  • Faire la cuisine et travailler en parallèle. L’objectif est d’entamer les étapes de préparation avant d’avoir faim. L’idéal, je trouve, est de s’y mettre le matin, avant de commencer à travailler. Cela permet notamment d’anticiper et de rentabiliser les temps de cuisson. Pendant une cuisson au four, à la vapeur ou à l’eau, mettez un minuteur et partez vous concentrer sereinement sur votre clavier.

 

  • Acheter des plats cuisinés ou se faire livrer. C’est la solution du dernier recours. Les plats industriels sont riches en sel et en sucre, donc pas excellents pour la santé. Mais ils peuvent servir de kit de secours pour vous dépanner. L’avantage est qu’ils se conservent longtemps. En livraison, privilégiez les repas contenant des légumes.

 

  • S’équiper en cas de petit creux. Grignoter n’est pas conseillé, car cela perturbe l’organisme. Mais si cela fait partie de vos habitudes, mieux vaut prévoir de vraies collations. Ayez toujours en stock des crudités à croquer, des oléagineux (noix de cajou, amandes…), des fruits frais.

Cuisine et mode de vie productif

Faire la cuisine peut parfois devenir une corvée. Mais il est possible d’en faire un réel moment à soi et un essentiel au cœur d’un mode de vie productif.

Cuisiner vous oblige à vous accorder une pause hors écran et à lâcher le mental. Ce qui est bénéfique pour ensuite reprendre son travail, toujours inspiré pour rédiger des articles, avec une meilleure productivité.

Si la motivation pour cuisiner est difficile à trouver, faites-en un moment divertissant (écouter de la musique, par exemple). Ce qui marche pour moi, c’est d’en faire l’occasion d’écouter un podcast. Faire la cuisine devient alors un moment enrichissant, notamment capable de nourrir vos réflexions sur votre activité.

Cet article vous a plu ?

On veut tout savoir !

Note actuelle 5 / 5. Nombre de Vote : 2

Pas de notes pour l'instant. C'est à vous de jouer !

As you found this post useful...

Follow us on social media!

Explorer davantage ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.